Se dice de mi, en Buenos Aires - Federico Mora

Mise en scène de Stéphan Druet
lundi 5 mars 2012

Cour d’honneur de l’Hôtel Gouthière, en plein air – du 8 juillet au 8 août 2010, tous les soirs à 22h00.

Librement inspiré de textes de Copi et Jacobo Langsner.

Mise en scène : Stéphan DRUET

Pièce représentée dans le cadre des 7e Nuits d’été à l’Hôtel Gouthière - 6 rue Pierre Bullet - Paris 10e - Métro Château d’Eau - Plan d’accès

Avec

  • Ottavia La Blanca : Sebastiàn Galeota
  • Alba (la mère) : Nanou Garcia
  • Elsa (la soeur) : Cécilia Filipi
  • Claudia (la soeur) : Emma Fallet
  • Yolanda (la pute) : Laura Lago
  • Zulma (la grand-mère) : Stéphane Eloy
  • Alvaro (le bel Argentin) : François Briault
  • Pedro (le « garde du corps ») : Salem Sohibi.

Lumières : François Briault

Costumes et chapeaux : MP / Maquillages : MAC

Une pseudo star, Ottavia La Blanca, revient après quinze ans d’absence, dans sa ville natale, Buenos Aires. Il est maintenant travesti et fait croire qu’il est une star à New-York, mais en réalité se produit dans une boite minable à Córdoba. (Il arrive avec Pedro, son « garde du corps », danseur de tango homosexuel.)
Il arrive dans la Pension de famille (« Casa Alba ») et va retrouver sa mère, Alba (qui a toujours su, mais reniée l’homosexualité de son fils), son père, Ausente (qui ne jure que par Carlos Gardel ), sa nouvelle voisine, Yolanda dite Yoli (une pute de bas étage), ses deux tantes : Elsa et Claudia (soeurs de sa mère, qui ont toujours vécu sous l’influence de leur grande soeur mais qui vont se rebeller et se révéler à l’arrivée de Ottavia La Blanca), Alvaro (le bel argentin du quartier dont il a toujours été secrètement amoureux) et sa grand-mère (la mère de sa mère : Zulma, d’origine russe) avec qui il a toujours été très lié et qui connaît en secret tous ses secrets.
Il décide de revenir pour « régler ses comptes » avec sa famille, voir sa grand-mère qu’il adore et surtout revoir Alvaro, l’amour de sa vie...

Note d’intention du metteur en scène :

Ce spectacle pourrait se définir comme une revue-cabaret-théâtre argentin. Le texte est une création d’un jeune auteur argentin dans lequel il a injecté différents passages de la littérature, du théâtre et du cinéma argentins. Le tout mêlé à divers morceaux musicaux chantés en direct par les comédiens.
L’esprit est baroque, coloré, rythmé et plein d’humour.
Huit comédiens sur le plateau avec des personnages plus différents et plus déjantés les uns que les autres. Des costumes, perruques et chapeaux colorés. Une bande son musicale étonnante.
Cette pension de famille est un reflet de ce qui se passe réellement dans certains quartiers de Buenos Aires. On crie, on s’injurie, on pleure, on commente les ragots, mais on joue, on chante et on danse. On se déteste mais on s’adore.
La pièce traite du rapport et des relations au sein d’une famille, du refus de l’homosexualité, de l’emprise de la mère et de l’absence du père. Tout cela avec une forme légère et divertissante, grâce entre autre à la musique.

La presse

Le Monde , Pierre Gervasoni : « Chansons de Carlos Gardel, répertoire argentin de toute sorte et même opéra de Mozart ... Ainsi qu’en atteste l’une des répliques de Se dice de mi, l’identité argentine tient au « mélange des genres et des cultures ». Stéphan Druet l’a fort bien rendu dans sa mise en scène où les excès ne semblent jamais contre nature,... » Lire la suite.

Figaro Blog , Armelle Héliot : « Dans les odeurs de lavande et de figuier, on assiste à la course folle de cette famille de Buenos Aires...Stéphan Druet connaît bien l’espace et le maîtrise. Mouvement, avec des passerelles sur les côtés et au mileu, des effets avec l’escalier, les fenêtres, etc... Il excelle à donner un mouvement sans écraser ni l’émotion ni la vérité troublante des relations entre les « personnages ». Superbe. » Lire la suite.

Froggy Delight , MM :
« ... Des acteurs qui se donnent à fond et sont tous plus drôles les uns que les autres... Le public est plongé au coeur d’une pièce qui vit, et qui se vit sans modération. » Lire la suite.

Le spectacle en images...

(Photos Silvana Guerrero et Andres Bustos Flitt)


Portfolio

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Commentaires  forum ferme

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vendredi 30 juillet 2010 à 13h37 - par  e.Có.

Quiero agradecer con otro Gran Aplauso de pie, como anoche !
A todo el elenco de « Se dice de mí, en Buenos Aires », lo he pasado brutal (...y 7 amigos franceses que he llevado TAMBIÉN !!) con un espectáculo fenomenal que ha logrado transportarnos en tiempo y espacio a mi Querida Argentina !!
Hace largo tiempo que no piso mi suelo argentino, pero anoche me sentí allá... me sentí rodeado de « Mis Amigos » (Cuando escuché el primer « Dále Boludo ! »), me sentí rodeado de algo tan mío... sentí nuevamente « Las Queridas Puteadas con Mi Madre » (Esas cosas que tenemos todos los argentinos con la familia, que nos amamos cuando nos decimos « La Puta Que Te Parió ! »)
BRAVOOOOOOOO !!!! Aún perdura la emoción...

Agradezco de haber conocido este Festival « Nuits d’Été Argentines » donde existen tantas cosas nuestras, que estando en Argentina quizás no se les dá mucha importancia, pero la distancia te las hace valorar mucho más y decir : ESTO ES MÍO !

Los que conocen este espacio en el « Hôtel Gouthière » saben de lo que hablo, y A LOS QUE NO HAN IDO : VAYAN !!! (..Y LLEVEN A SUS AMIGOS FRANCESES !!) Que vean y que disfruten de espectáculos maravillosos con muy buenos artistas...
...no solo hay obras de teatro, también hay milongas, talleres, exposiciones y stand con productos argentinos para comprar además de una Parrillada !

No te quedes con las ganas... están hasta el 08 de Agosto ! APURATE !
Yo seguiré yendo, porque siempre hay algo nuevo para descubirir. (...y el valor de los espectáculos son más que accesibles para este verano !)

Un grand Merci avec une autre « standing ovation », comme hier soir !
A toute l’équipe de « Se dice de mi, en Buenos Aires », j’ai passé un excellent moment (...et les 7 amis français que j’ai amenés AUSSI !!) avec un spectacle phénométal qui a réussi à nous transporter dans le temps et l’espace de ma chère Argentine !!
Cela fait très longtemps que je n’ai pas posé un pied sur ma terre argentine, mais hier soir, je me suis senti là bas,... Je me suis senti entouré de « Mis Amigos » (Quand j’ai écouté le premier « Dále Boludo ! »), je me suis senti comme chez moi ... j’ai de nouveau écouté nos chères expressions au goût d’insultes qui tournent autour de « Mi Madre » (Vous savez, ces choses que nous avons tous les argentins avec la famille, que nous aimons quand nous disons « La Puta Que Te Parió ! »)
BRAVOOOOOOOO !!!! L’émotion dure encore....

Je suis content d’avoir connu ce festival « Nuits d’Ëté Argentine » où existent tant de choses qui sont les nôtres et auxquelles nous ne donnons pas beaucoup d’importance quand on est en Argentine, mais la distance donne beaucoup plus de valeur aux choses et te fais dire : Ca c’est à Moi !

Ceux qui connaissent cette manifestation à l’Hôtel Gouthière" savent de quoi je parle, et à ceux qui ne connaissent pas : Allez-y !! (...et amenez vos amis français !!) Qu’ils voient et qu’ils profitent de ces spectacles merveilleux avec de très bons artistes...
... Il n’y a pas que des pièces de théâtre, il y a aussi des milongas (scène libre pour danser le tango), des ateliers, des expositions et des stands avec des produits argentins à acheter avec en prime une Parrillada ! ( Barbecue)


Ne reste pas sur l’envie... c’est jusqu’au 8 Août 2008 ! Dépêche toi !
Je continuerai à y aller, parce que il y a toujours quelquechose de nouveau à découvrir (et les prix des spectacles sont plus qu’accessibles pour cet été)}

Ezequiel Córdoba, Un argentino.

Document joint :  elenco.jpg

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